En 2015, Pfizer annonçait son partenariat avec l’Université Bar-Ilan pour évaluer l’injection de médicaments via des nanorobots à ADN

Chacun le sait, les théories du complot ont tendance à s’estomper et à devenir des faits avérés et une réalité souvent trop triste, comme si les « complotistes » étaient devenus tout à coup les prophètes des temps modernes, ou du moins qu’ils étaient des gens assez lucides et clairvoyants pour risquer leur réputation à dire et à publier des vérités, à l’encontre du narratif officiel. Combien de médecins et de scientifiques, ayant eu le courage de dénoncer la présence de nanoparticules et de nanotechnologies dans les injections Covid, se sont fait radier de leurs Ordres et se sont fait ridiculiser et bannir des réseaux et de leurs cercles sociaux ? On peut évidemment penser au Dr Carrie Madej, au Dr Franc Zalewski, au Dr Zandré Botha, au Dr Daniel Nagase, au Dr Shimon Yanowitz, et même au dirigeant de Bayer, Stefan Oelrich, ainsi qu’au Ministère de la Santé du Japon. Plus récemment, Guillaume Bousquières et Sébastien Iozzia ont été les premiers Français à avoir observé le sang des personnes vaccinées au microscope. Ils ont dévoilé des éléments synthétiques dans le sang, qui ne devraient pas s’y trouver, dont ce qui ressemble à des micro-antennes, des micro-puces… ainsi que des structures artificielles et bien d’autres anomalies affectant les globules blancs et rouges, les plaquettes… Guillaume Bousquières et Sébastien Iozzia ont réalisé un film-documentaire en trois parties,— « Next Dose » —, et  publié deux livres, soit : « Covid-19 : L’avis de deux soignants bien “emmerdants” » et « Covid-19 : le narratif à l’épreuve du microscope »,

Est-ce que cette histoire de nanoparticules et de nanotechnologies présentes dans les injections Covid est une autre de ces théories du complot fumeuses ? Eh bien, nous pouvons confirmer qu’il n’en est rien puisque le 14 mai 2015, la société Pfizer a elle-même annoncé dans un communiqué sa collaboration avec l’Université Bar-Ilan afin d’évaluer l’administration de médicaments via des nanorobots à ADN. Il ne s’agit donc pas de science-fiction, ni même d’une lubie, mais bien d’une réalité. En effet, Bar-Ilan University Research and Development Company Ltd. (BIRAD) et le laboratoire de bioconception dirigé par le Pr Ido Bachelet de l’Université Bar-Ilan, ont annoncé à ce moment que BIRAD avait conclu un accord d’évaluation avec Pfizer Inc., visant à obtenir une meilleure compréhension des nanorobots à ADN en tant que porteurs potentiels de différentes protéines pour d’éventuels nouveaux traitements.

Ido Bachelet est connu pour sa contribution aux domaines de l’origami ADN, de la nanotechnologie et de la nanorobotique. Son article publié dans le National Library of Medicine (NLM), « A logic-gated nanorobot for targeted transport of molecular payloads » (Un nanorobot logique pour le transport ciblé de charges utiles moléculaires), qui traite de la capacité des robots à l’échelle nanométrique à tuer les cellules cancéreuses, a créé une interface importante entre le domaine de l’origami ADN et la médecine. Le Pr Bachelet vit à Tel-Aviv. Sa cousine, Michelle Bachelet, fut présidente du Chili sous deux mandats (2006-2010 et 2014-2018). Lors d’une conférence organisée par la Grande Loge maçonnique du Chili le 1er décembre 2020, cette dernière avait déclaré au sujet de la pandémie de Covid-19 : « Nous avons besoin d’un nouveau contrat social [Great Reset] pour une nouvelle ère, car le contrat social que nous avons jusqu’à présent est rompu ou ne donne pas les résultats que tout le monde attend. Et pour cela nous avons besoin et comptons sur l’un des principes maçonniques : solidarité et fraternité. » Bachelet, qui a promulgué la dépénalisation de l’avortement dans son pays et signé le projet qui a conduit à la légalisation du « mariage » gay, s’est toujours exprimée en tant que proche de la franc-maçonnerie.

Pour revenir au cousin de l’ancienne présidente du Chili et Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le professeur Ido Bachelet déclarait lors d’une conférence donnée pour TEDMED le 26 avril 2013, qu’il a développé des nanorobots programmables et injectables à des personnes, et qui modifient leur ADN, leur attribuant une adresse IP et les connectant à Internet. Dans sa présentation, Bachelet s’est vanté d’avoir veillé à ne pas « perdre le contrôle » des nanorobots après leur injection chez l’humain. Il dit : « Mon équipe a mis au point des nanorobots munis d’antennes. Ces antennes sont constituées de nanoparticules métalliques. Les antennes permettent aux nanorobots de réagir à des champs électromagnétiques appliqués de l’extérieur. Ces versions de nanorobots peuvent être activées par simple pression d’un bouton sur une manette. » Il ajoute : « Ce qui est intéressant, c’est que la manette, comme celle de la Xbox, est connectée à l’internet et le contrôleur relie ces nanobots au réseau. Ils ont donc une adresse IP réelle et on peut y accéder à partir d’un appareil distant sur le même réseau. »

Nous parlons donc ici de nanorobots à ADN programmables, d’adresses IP, de connexion à Internet, d’antennes constituées de nanoparticules métalliques, de champs électromagnétiques et d’appareil distant comme un smartphone. Ne retrouve-t-on pas tout ce que les « complotistes » ont dénoncé dès le début de la « crise de covid » jusqu’à aujourd’hui ?! Il me semble bien que oui. Alors, avec tous ces ingrédients, comment s’étonner des effets indésirables graves que l’on diagnostique chez les personnes injectées, parmi lesquels il y a de nombreux décès ? Mais il y a encore pire. À peine six mois après le partenariat avec Pfizer, le Pr Ido Bachelet et son équipe ont réussi à placer des nanorobots à l’intérieur d’un cafard et à les activer à l’aide de leurs cerveaux pour leur faire libérer un médicament, entièrement contrôlé par leurs pensées. Leurs travaux ont été publiés huit mois plus tard sous le titre « Thought-Controlled Nanoscale Robots in a Living Host » (Robots nanométriques contrôlés par la pensée dans un hôte vivant) dans la revue universitaire PLOS ONE, le 15 août 2016.

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1984

Urgent, la Macronie se prépare à signer l’accord de soumission sur les pandémies de l’OMS. Aucun média n’en parle !!! Partagez l’information, c’est très grave !!

The Vigilant Fox

Un professeur japonais délivre un message étonnant que tout le monde doit entendre : « La pandémie a été utilisée comme un faux prétexte par l’OMS pour encourager la vaccination de tous les peuples du monde. » Il affirme que l’utilisation frauduleuse de « la thérapie génique expérimentale sur des personnes en bonne santé » n’était pas seulement une « violation extrême des droits de l’homme », mais que «le résultat a été l’induction de terribles blessures induites par la drogue qui n’ont jamais été vues dans l’histoire de l’humanité.»

— Pr Masayasu Inoue, professeur émérite de la faculté de médecine de l’université de la ville d’Osaka.