Congrès mondial de la Kabbale du 4 au 6 février 2008, à Tel Aviv, sur la côte méditerranéenne au cœur de la métropole du Gush Dan en Israël

Bnei Baruch est une fondation israélienne à but non lucratif fondée en 1997 par Michael Laitman, connue en 2014 sous le nom de Bnei Baruch – Kabbalah Le Am. Nommé en l’honneur du kabbaliste Rav Baruch Ashlag (RABASH) — le fils aîné et disciple du Rav Yehuda Ashlag (Baal HaSulam) — l’auteur du commentaire “Sulam” sur le “Livre du Zohar”. Bnei Baruch est également connue sous le nom d’Académie internationale de la Kabbale (IAC) et s’efforce de « diffuser des connaissances fondamentales sur le système de l’univers et la nature humaine, contribuant ainsi à un changement positif dans l’humanité et trouvant la voie optimale pour le développement de la civilisation ». Bnei Baruch organise et anime quotidiennement des cours, des conférences, des séminaires et des conférences publiques hebdomadaires au centre Kabbale Le Am, à partir duquel un studio de télévision diffuse 24 heures sur 24 sur la télévision câblée israélienne (canal 66), par satellite et en huit langues sur Internet (« Kabbale TV »). Bnei Baruch organise des congrès internationaux plusieurs fois par an dans différents pays.

« Bnei Baruch » a des succursales dans de nombreux pays du monde et existe grâce à des déductions de 10 % sur les revenus des étudiants et des dons volontaires. Tous les supports pédagogiques — conférences, livres, films, etc. — sont mis en ligne sur Internet en libre accès. L’Académie propose également des cours gratuits par correspondance.

« Bnei Baruch » est critiqué en Israël par trois groupes différents. Premièrement, certains universitaires de la Kabbale dans la tradition de Gershom Scholem considèrent la Kabbale « pragmatique » de Bnei Baruch comme n’étant pas philologiquement correcte, ni fidèle aux sources anciennes. Cette critique se limite principalement au milieu universitaire. Les Juifs orthodoxes insistent sur le fait que la Kabbale devrait être enseignée uniquement à des Juifs qualifiés et considèrent la diffusion de la Kabbale par Bnei Baruch aux non-Juifs comme une hérésie et un sacrilège. Enfin, certains associés au mouvement anti-secte considèrent Bnei Baruch comme une secte, l’accusant de culte de la personnalité de son chef, d’exiger des contributions monétaires exagérées de la part des disciples et de lavage de cerveau.

Les chrétiens orthodoxes rejettent catégoriquement les affirmations de Laitman sur l’absence de lien entre la Kabbale et le judaïsme, faisant appel au fait que tous les kabbalistes du passé et du présent étaient et sont des juifs orthodoxes qui observent scrupuleusement les préceptes halakhiques.

Malgré le fait que tous ses employés et étudiants l’appellent « Rav », Laitman porte une barbe, une kippa et s’habille en orthodoxe, mais il n’est pas rabbin, bien qu’en 2000 il ait donné une interview en tant que rabbin. Dans l’Israël moderne, « rabbin » est un titre académique décerné par le grand rabbinat après avoir réussi des examens de qualification à la fin de l’éducation religieuse juive, ce que Laitman n’a pas. « En hébreu, les enseignants s’appellent Rav », explique Michael Laitman.




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Pierre Paul Genest
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