Ordonnance du tribunal de Pesaro d’analyser le contenu des vaccins ARNm — Résumé des faits mentionnés dans l’appel par l’avocate italienne

Nous connaissons tous maintenant le dossier du tribunal de Pesaro, dans la région des Marches en Italie centrale, qui a ordonné d’analyser le contenu des vaccins ARNm Moderna et Pfizer/BioNTech. Il s’agirait d’une première en Italie, en Europe et fort probablement dans le monde. Tout est parti de l’initiative d’un professionnel de Pesaro, âgé de plus de 50 ans, guéri de l’infection au Covid, qui a par la suite refusé de se faire vacciner, subissant par conséquent des limitations dans l’exercice de son activité professionnelle. Le tribunal de Pesaro a donc accepté l’appel et préparé l’évaluation technique requise sur l’analyse du contenu des vaccins à ARN messager. À l’appui de la plainte au civil présentée à Pesaro, l’avocate Nicoletta Morante a donc produit l’avis du chercheur médical, Raffaele Ansovini, qui estime que les vaccins ARNm ne remplissent pas la fonction de protection pour laquelle ils sont injectés.

J’ai fait part une première fois de cette procédure judiciaire dans un article publié le 31 juillet 2022. Une semaine plus tard, j’ai retranscrit et traduit en français une entrevue télévisée que l’animatrice Elisabetta Barbadoro a réalisée avec l’avocate Nicoletta Morante pour le réseau Byoblu. Les deux intervenantes faisaient le point sur l’ordonnance du tribunal avec la contribution, via une connexion téléphonique, de l’expert médical, le Dr Raffaele Ansovini. Malheureusement, des rumeurs on commencé à circuler sur les réseaux sociaux affirmant (et c’est vrai) qu’un juge du tribunal de Pesaroa a été retrouvé mort chez lui, laissant supposer que ce décès est directement lié à l’ordonnance du tribunal d’analyser le contenu des vaccins ARNm. Or, comme je l’ai écrit, si l’on se fie à ces rumeurs, nous pourrions croire à un assassinat en vue de nuire à l’enquête et à la procédure judiciaire. Bien que l’information soit partiellement vraie, les internautes font l’amalgame entre le juge Giuseppe Luigi Fanuli qui est effectivement décédé le 7 juillet 2022 des suites d’une maladie, et le juge Giuseppe Barbato qui – lui – a ordonné l’analyse des vaccins. Me Morante m’a bien confirmé que le président Fanuli n’est pas le juge de son cas. D’ailleurs, vous trouverez le nom du juge Barbato dans cet article du Il Corriere lié à l’affaire qui nous préoccupe.

C’est bien de dénoncer les complots, mais encore faut-il ne pas en inventer d’autres !

Tel qu’elle me l’avait écrit hier, l’avocate Nicoletta Morante m’ a envoyé le résumé des faits mentionnés dans l’appel. Elle m’écrit dans son courriel que j’ai reçu aujourd’hui même :

J'ai vu l'article. Félicitations pour le site journalistique. Un travail louable à tous points de vue.

Je joins le résumé dont je parlais hier en Word afin que vous puissiez également le traduire avec un traducteur automatique. Merci.

Cordialement,

Nicoletta Morante, avocate

Je vous transmet donc ci-dessous le document en question, incluant une traduction en français. Cela vous permettra peut-être de cerner un peu mieux cet appel qui implique une analyse du contenu des vaccins ARN messager Moderna et Pfizer/BioNTech. Je vous souhaite une bonne lecture.


Ordonnance du tribunal de Pesaro d’analyser le contenu des vaccins ARNm — Résumé des faits mentionnés dans l’appel

27 juillet 2022

Pour la première fois en Italie, mais peut-être aussi en Europe, le contenu des vaccins à ARNm tant discutés sera exploré. Le Tribunal de Pesaro, en effet, a admis le Conseil Technique conformément à l’art. 696 bis cpc sur les questions demandées et le contenu des vaccins à ARNm seront analysés.

Grâce aux conseils du Dr Raffaele Ansovini, des Marches, le requérant, un pigiste de Pesaro, âgé de plus de 50 ans, déjà guéri de l’infection au Covid, injustement (selon ce qu’on prétend) limité dans sa profession et sa liberté de mouvement, ainsi que souffrant d’une sanction administrative pour violation de l’obligation de vaccination, a expliqué à la Cour ses perplexités quant à l’administration de vaccins à ARNm, demandant de savoir s’il est de bonne science médicale de vacciner les guéris, si le consentement éclairé dont la signature serait requise est compatible avec le caractère obligatoire, si il y a des excipients à usage non humain ou nocifs pour la santé ou des enzymes déjà trouvés dans des analyses protéomiques récemment publiées dans une revue scientifique américaine au bas du rapport du Dr Ansovini, déjà rédigé pour ce jugement.

La thèse du spécialiste du contentieux civil est basée sur l’analyse de la fonctionnalité de l’ARNm et des enzymes détectés avec lesdites analyses. Pour le spécialiste, en effet, il est important de reconsidérer à la fois le comportement du SRAS-COV2 lors de son apparition, et deux structures cellulaires : le génome du noyau cellulaire et les mitochondries. Le Dr Ansovini explique : « Dans le noyau il y a de l’ADN nucléaire, dans les mitochondries il y a un autre ADN ; ADN mitochondrial. Lorsque le Covid-19 est apparu, il s’est exprimé de trois manières : 5 à 7 % des patients atteints de pneumonie grave, ont besoin de soins intensifs avec une incidence élevée de mauvais pronostic. 35 à 40% d’hospitalisations nécessitant un suivi diagnostique et thérapeutique continu. 60% asymptomatique. Comment est-il possible qu’un virus ait un comportement aussi nettement inhomogène ? Covid-19 ou par évolution naturelle ou par la main humaine est capable d’insérer son génome d’ARN également dans l’ADN mitochondrial et quand il le fait, il montre le pire de lui-même. Cela dit, que font les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna ? Ils intègrent également l’ARN viral du covid-19 dans le génome mitochondrial occupant ainsi le site qui, s’il est occupé par le virus, déclenche son syndrome sévère. De cette façon, en faisant fonctionner les vaccins à ARNm, tout d’abord ils n’ont pas la conformation fonctionnelle déclarée, et, deuxièmement, tout en créant une réponse anticorps, celle-ci est inefficace. » Le spécialiste poursuit : « A la longue, les conséquences de cette voie de vaccination anormale se payent par les chiffres des lymphocytes Covid-19 qui deviennent non fonctionnels et moins présents en termes de pourcentage. Il est à noter que pour fabriquer un vaccin aux fonctions purement mimétiques/topiques cellulaires, il fallait savoir immédiatement que le SRAS-Cov2 pouvait aussi s’intégrer dans l’ADN mitichondrial ; mais personne ne l’a jamais dit ! À ce stade, il est de notre devoir de suspendre l’utilisation de ces vaccins à ARNm et de vraiment voir de quelle « étoffe » ils sont faits ! »

En attendant les résultats, enfin, l’avocate Nicoletta Morante, il faut convenir que dans notre pays la Justice, comme l’Administration Publique, semblent vraiment lentes et éloignées du citoyen et montrent très peu d’empathie avec lui. Le fait qu’un simple citoyen doive supporter seul tous les fardeaux pour avoir en main une certitude supplémentaire nous fait comprendre comment on ne peut pas s’étonner du manque de confiance que les citoyens accordent à la Res publica.


INFORMATION IMPORTANTE : Plusieurs personnes se demandent d'où proviendront les lots de vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech pour l'analyse de leurs contenus. « Concernant l'analyse des injections en Italie prévue pour septembre, comment vont-ils s'assurer de recevoir des spécimens réels et non fabriqués pour l'occasion par les laboratoires ? Il faudrait que les échantillons soient perquisitionnés au hasard et sans avertissement, sinon c'est une porte béante à la fraude... »

Voici la réponse de l'avocate Nicolette Morante : « Il existe une méthode d'échantillonnage scientifique qui sera suivie dans les opérations d'experts. Lors de la première rencontre avec le consultant du juge, nous discuterons des modalités d'acquisition. Je pourrai vous informer plus tard. »

NOTA BENE : Il faut avoir un minimum de confiance... sinon, plus rien ne sert à rien.

Je vous invite à regarder cette entrevue que l’animatrice Elisabetta Barbadoro a réalisée avec l’avocate Nicoletta Morante pour le réseau Byoblu. Les deux intervenantes font le point sur l’ordonnance du tribunal de Pesaro, avec la contribution de l’expert médical, le Dr Raffaele Ansovini. Vous trouverez la transcription en français en suivant ce lien.
Daniel
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Guy Boulianne, auteur, éditeur et journaliste indépendant, membre de la General News Service Network Association (GNS Press) et de l'International Association of Press Photographers (IAPP) Il est aussi membre de la Society of Professional Journalists (SPJ). Il est le fondateur et l'éditeur en chef des Éditions Dédicaces LLC : http://www.dedicaces.ca.

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