Regardez le documentaire de Vera Sharav, “Plus jamais ça, c’est maintenant et mondial”, qui fait le lien entre l’Holocauste et la « crise de covid »

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Je vous invite à regarder le documentaire intitulé “Plus jamais ça, c’est maintenant et mondial”, version sous-titrée en français de la version originale anglaise, “Never Again is Now Global”. D’une durée de plus de 5 heures, ce documentaire a été produit pour faciliter une discussion au sein du grand public sur les similitudes entre les événements qui ont conduit à l’Holocauste et les événements actuels dans le monde entier dans ce qui a été appelé “la pandémie de covidie”. Comme l’indique le rapport de la Commission présidentielle sur l’Holocauste, présenté le 27 septembre 1979 : « Un survivant se considère comme un messager et un gardien des secrets qui lui ont été confiés. Un survivant a le sentiment d’être le dernier à se souvenir, le dernier à avertir…. ». Ce documentaire est destiné à servir d’avertissement à l’humanité : Never Again is Now Global (Plus jamais, c’est maintenant). Je vous encourage à regarder et à partager cet important documentaire. Toutefois, comme l’indique un avertissement au début du film, celui-ci « contient des images véridiques d’atrocités commises hier et aujourd’hui ». La discrétion du spectateur est donc conseillée.

Ce documentaire réalisé par Vera Sharav est une production de l’Alliance for Human Research Protection (AHRP), avec le soutien financier majeur de Children’s Health Defense.

À propos du documentaire

Sorti aux États-Unis le 30 janvier 2023, ce projet cinématographique ambitieux est l’oeuvre de Vera Sharav, une rescapée de l’Holocauste qui est aussi la fondatrice et présidente de l’Alliance pour la protection de la recherche humaine, une association qui promeut et défend le libre consentement en matière médicale. Depuis le début de la pandémie, cette extraordinaire lanceuse d’alerte n’a cessé d’attirer l’attention sur la dérive politique et sociale qui opère sous le couvert de l’urgence sanitaire. Au mois d’août 2022, son discours aux 75 ans de Nuremberg en Allemagne a fait l’objet de tentatives de censure et de menaces, face à un pouvoir qui rappelle de plus en plus les heures sombres de l’histoire.

La série aborde les nombreux parallèles entre l’Holocauste et les trois dernières années de confinement avec ses procédures médicales forcées. Elle s’appuie sur l’expérience de Vera Sharav en tant que survivante et en tant que mère d’Amikhai Sharav, un jeune homme décédé des suites de la prise d’un médicament, dont les risques n’avaient pas été divulgués au public.

Cette série est unique pour deux raisons :

Premièrement, bien qu’il y ait eu de nombreux films et programmes télévisés sur l’Holocauste, notamment la série en trois parties très médiatisée de Ken Burns sur PBS, c’est probablement l’un des seuls documentaires qui ait été réalisé et produit par un(e) survivant(e) de l’Holocauste.

Deuxièmement, presque sans exception, les expositions et les documentaires sur l’Holocauste le traitent comme un événement unique, sans précédent, qui s’est produit à une époque lointaine entre les mains de fous. Cette série démontre par des documents historiques que l’Holocauste trouve son origine dans un programme du gouvernement allemand visant à éliminer les personnes handicapées, les médecins et les infirmières jouant le rôle d’exécutants au service d’une idéologie “eugéniste” (le programme T4). Il démontre en outre que les attitudes qui ont donné naissance à l’Holocauste au sens large sont toujours bien vivantes dans les politiques gouvernementales et les hiérarchies médicales contemporaines.

Selon Vera Sharav : « Aucune personne saine d’esprit ne suggérerait que l’Holocauste était une “erreur honnête”. Malgré cela, non seulement nous avons encore des millions de personnes qui suivent et même soutiennent la fraude et les abus de ces trois dernières années, mais nous avons aussi des millions de personnes qui ne sont pas capables de voir les similitudes évidentes entre les tactiques et les abus de l’époque nazie et ceux d’aujourd’hui. J’ai réalisé cette série pour y remédier ».

Jusqu’à présent, quiconque a tenté d’attirer l’attention ou de faire des comparaisons, même modestes, entre les régimes actuels et l’époque nazie s’est attiré une avalanche de critiques énergiques et soutenues de la part des médias mainstream. La stratégie de Vera Sharav dans l’élaboration de la série consistait non seulement à partager son propre point de vue, qui est le fruit de plus de vingt ans de recherche et d’écriture en tant que directrice de l’organisation à but non lucratif Alliance for Human Research Protection, mais aussi à inviter d’autres survivants de l’Holocauste et leurs descendants à exprimer leur ressenti personnel.

« Le film n’a pas de narrateur. Je n’ai préparé aucune question. J’ai simplement allumé la caméra et laissé chaque survivant dire ce qu’il avait à dire, sans aucune incitation », a déclaré Mme Sharav.

Loin d’être réticents à établir des comparaisons entre les événements actuels et les horreurs qu’ils ont personnellement vécues, les survivants se sont exprimés avec franchise sur la question, certains déclarant même qu’ils pensaient que l’époque actuelle était potentiellement encore pire, en raison des technologies avancées qui sont désormais disponibles pour tracer et contrôler les personnes.

« Il n’y aura plus d’endroit où se cacher », dit Sharav à propos de l’état actuel des systèmes de surveillance et de cartes d’identité mis en place par les autorités.

Outre les survivantes – Vera Sharav, Sarah Gross, Henny Fischler et Kataline Egett – des témoignages et des commentaires de membres de la famille de deuxième, troisième et quatrième génération ont également été inclus. Lors d’une scène particulièrement poignante, Arnon Grossman a parlé au nom de son père, Arie Grossman, un survivant, qui a été exclu d’un événement commémoratif de l’Holocauste en Israël parce qu’il a refusé les injections et n’a donc pas pu présenter un passeport vaccinal.

Étant donné qu’il s’agit de la dernière génération vivante de rescapés de l’Holocauste et que beaucoup d’entre eux sont décédés, certaines histoires concernant la nature de la répression nazie et la manière dont les gens ont résisté et se sont battus ont dû, par nécessité, être racontées par des membres plus jeunes de la famille qui les ont reçues de leurs parents et grands-parents.

Par exemple, le film inclut le récit familial du neveu de la jeune Sophie Scholl, membre du mouvement de la Rose blanche, un groupe de résistance non violente en Allemagne, qui a été guillotinée pour avoir affiché des tracts contre le régime nazi.

Isyyes Keidar, petit-fils de survivants de l’Holocauste, souligne pour sa part un phénomène peu discuté : les nazis étaient souvent « gentils », offrant leur aide, promettant de la nourriture et un abri, ou du travail pour inciter les gens à partir dans les trains « vers un avenir meilleur ». Les personnes qui coopéraient finissaient dans des camps. Ceux qui ont résisté aux nazis, que ce soit en se cachant ou en étant armés comme des guérilleros, sont ceux qui ont survécu, y compris des membres de sa propre famille. Outre les témoignages et les points de vue des survivants de l’Holocauste et de leurs familles, la série fait également entendre la voix de dirigeants juifs, d’historiens, de professeurs, de médecins, d’activistes et de scientifiques, dont Mike Yeadon, un ancien vice-président du département “recherche et développement” de chez Pfizer.

Dans une scène saisissante, l’historien Edwin Black dresse la liste des entreprises américaines dont les prouesses industrielles ont contribué au développement de la machine militaire nazie. « Sans leur contribution, la guerre éclair aurait dû être menée à cheval ». Black détaille également le rôle joué par un acteur encore actuel de la Big Tech, IBM, qui a fourni au gouvernement nazi des systèmes d’identification et de gestion de l’information avancés, sans lesquels les vastes opérations de l’Holocauste auraient été impossibles sur le plan logistique.

Enfin, le Dr Vladmir Zelenko, petit-fils de survivants de l’Holocauste à qui Sharav a dédié la série, résume le problème principal et ses enjeux : « Il n’est pas du ressort d’un sociopathe de décider qui vivra sur la planète, combien de temps nous vivrons et qui sera libre… Nous sommes actuellement dans une course entre l’asservissement de l’homme et l’avancement de la conscience humaine. »

Pierre
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Guy Boulianne, auteur, éditeur et journaliste indépendant, membre de la General News Service Network Association (GNS Press) et de l'International Association of Press Photographers (IAPP) Il est aussi membre de la Society of Professional Journalists (SPJ). Il est le fondateur et l'éditeur en chef des Éditions Dédicaces LLC : http://www.dedicaces.ca.

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teo

En ce qui me concerne l’Holocauste à bien eu lieu, mais les responsables ne sont pas ceux que l’on croit et accusent à tort.
Ce sont les sionistes et qui sait des juifs corrompus comme on en trouve partout, sans parler de bien d’autres qui pour x raisons ont participés, d’autant plus si cela permettait de rester en vie.
Toute notre histoire, ou presque, a été modifiée pour tromper ainsi que servir le plan. Tout comme ils ont sacrifiés des israéliens dans l’attaque en cours, ils ont sacrifié des juifs et bien d’autres vie lors de l’Holocauste.

S’il est vrai que la lectures de livres réhabilitant Hitler ne prouvent rien formellement, des recherches poussées permettent de le vérifier, cela prends du temps, tout n’est pas caché mais pas à la vu de tous non plus.

Même les lectures de dissidents doivent êtres vérifiés, car la tromperie passe aussi par eux, même les plus sincères peuvent commettre des erreurs et diffuser des mensonges non volontaires. C’est tellement agencé, que c’est compliqué d’y voir clair, personne ne peut affirmer avoir tout compris et dénoncés, mais des vérifications poussées sont encore possible, pour le moment.

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