Tous s’étonnent du “Passe Archipel” aux Îles de la Madeleine alors que Trudeau écrivait déjà en 1967 : « La conquête du pouvoir doit commencer par l’établissement de têtes de ponts … »

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Cela m’étonne de voir comment les gens ont toujours l’air surpris lorsque leurs dirigeants politiques abusent de leur pouvoir en proposant des lois et des règlements liberticides qui tendent à piétiner leurs droits innés et universels, comme s’ils tombaient continuellement des nues. Il est vrai que de plus en plus de personnes se disent éveillées, mais le sont-elles vraiment ? Il aura fallu attendre la fin de la « période covid » et la fin de la « séance d’inoculation » pour que les gens ouvrent enfin les yeux sur les multiples méfaits perpétrés par des gouvernements et des organisations supranationales. Mais il me semble bien trop tard pour se réveiller alors que tout le mal est fait. En réalité, les gens se « réveillent » lorsque les événements les touchent et les affectent personnellement. En dehors de cela, à peu près tout le monde se tait. Hormis quelques individus, qui parle réellement du projet de loi Nº 50 du gouvernement Legault qui multipliera et renforcira par 10 les pouvoirs coercitifs en cas de pandémie ou de sinistre naturel ? Qui parle réellement du projet de loi C-63 du gouvernement Trudeau qui tend à restreindre la liberté d’expression et qui pourrait vous coûter l’emprisonnement et des milliers de dollars pour un simple commentaire publié en ligne ? Qui parle réellement du Traité sur les pandémies de l’OMS que 194 pays s’apprêtent à signer et qui remettra la souveraineté des nations entre les mains d’un gouvernement mondial, soumettant ainsi tous les peuples à une dictature sans précédent ? Les gens s’en scandaliseront et en parleront lorsque tout ceci les atteindra dans leur vie personnelle mais,— encore une fois —, il sera trop tard !

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Le « Passe Archipel » est une question de contrôle de la population.
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7 MAI 2024 — Écoutez l’entrevue du chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, sur la chaîne CHOI 98,1 Radio X pour qui le « Passe Archipel » est uniquement une question de contrôle de la population aux Îles de la Madeleine.

Récemment, la municipalité des Îles-de-la-Madeleine nous apprenait la mise en place d’une “Passe Archipel” qui, selon ses dires, « est destinée à soutenir le maintien et le développement des installations récréotouristiques ainsi que la gestion et la protection de certains aspects fragiles du territoire, incluant une gestion efficace des matières résiduelles durant la haute saison touristique. » À partir du mois de mai, toute personne de 13 ans et plus devra acquitter 30 $ plus taxes pour réaliser un séjour de plus de 24 heures sur l’archipel, à concurrence de 100 $ plus taxes par famille. Le visiteur obtiendra alors un code QR que les autorités pourront vérifier à la sortie du territoire. Mais il est évident que le véritable objectif de cette passe touristique obligatoire est de contrôler la population, ce qui constitue un pas de plus vers la mise en place des « villes 15 minutes » et du crédit social à la chinoise. C’est en tout cas ce qu’affirme aussi l’avocat André Lafrance dans l’une des ses dernières vidéos du 3 mai 2024 :

« Ce qui se passe aux Îles, c’est une vraie catastrophe actuellement. C’est un contrôle social qui est en train de s’établir à petit feu et puis le pire, c’est que le règlement municipal prévoit que la ville pourra transférer son règlement à l’État. Donc posez-vous des questions sur les intentions véritables du conseil municipal. Puis ils ne l’ont pas caché. C’est écrit dans le règlement municipal, article 18 des deux règlements. C’est prévu que tous les pouvoirs de la ville peuvent être transférés à l’État. L’état ça veut dire quoi ? Ça veut dire le Québec ou ça veut dire le Canada. Pour ceux qui comprennent ce que ça veut dire, c’est une façon actuellement détournée par l’État peut-être d’arriver à ses fins. »

De nos jours, à l’ère de l’internet, il n’y a plus aucune raison pour ce manque de vigilance de la part des citoyens et leur retard à s’éveiller aux réalités abruptes que leur offrent les dirigeants et les comploteurs de ce monde. Depuis des dizaines d’années, une multitude de personnes ont tenté de nous prévenir de ce qui se tramait en catimini, entre autres avec la montée du communisme qui se présente aujourd’hui sous une nouvelle apparence, c’est-à-dire la mondialisation (ou le Nouvel Ordre Mondial). Nous pouvons penser à William Guy CarrDr Richard DayYouri Bezmenov et Manning Johnson. Nous pouvons aussi reculer plus d’un siècle dans le passé et parler à nouveau du représentant républicain de la Pennsylvanie, Louis Thomas McFadden (1876–1936), qui prononça un discours à la station de radio WOL le mercredi 2 mai 1934, offrant des preuves d’un complot international visant à mettre en place un gouvernement mondial par l’intermédiaire,— entre autres —, de la Société fabienne. En voici un court extrait :

« Une tentative visant à établir un plan économique et politique est actuellement en cours sous la direction d’un groupe autrefois lié à la Société fabienne en Angleterre. (…) Cette organisation de plan économique et politique, opérant maintenant secrètement en Angleterre, est désignée par le “Freedom and Planning” et est divisée en de nombreux départements bien organisés et bien financés, tels que la planification urbaine et rurale, l’industrie, les relations internationales, les transports, le Services sociaux, la Division Civile. Elle est déjà opérationnelle au sein du gouvernement britannique par le biais du conseil consultatif des tarifs. (…) Ce conseil s’est vu attribuer des pouvoirs par défaut et peut donc appliquer ses plans.

« (…) Pouvons-nous dire qu’il ne s’agit que d’expérimentations ? Ou dirons-nous ce qu’il en est ? C’est assurément “Freedom and Planning”, adapté aux États-Unis. Dépouillé de tout son camouflage, c’est la forme de gouvernement de la guilde, et c’est le genre de gouvernement qui a été récemment mis en place en Italie et en Autriche et qui le sera en Angleterre si ce groupe particulier dirigé par Israel Moses Sieff réussit dans ses plans. La forme de gouvernement de la guilde est directement l’opposé de la forme de gouvernement constitutionnel. C’est le plan juif [sioniste] d’un Gouvernement Mondial. »

Un an avant de devenir le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau lui-même nous expliquait que « la conquête du pouvoir doit commencer par l’établissement de têtes de ponts, puisqu’il est évidemment plus facile au commencement de gagner des groupes ou des localités déterminés que d’obtenir l’adhésion de la majorité de la nation. » Il expliquait très clairement les véritables objectifs du fédéralisme canadien dans son livre “Le fédéralisme et la société Canadienne Française” (Éditions Hurtubise HMH, 1967) : « Il ne faut pas accepter le fédéralisme simplement comme un fait dont le Canada serait prisonnier, à l’exemple de plusieurs pays aux dimensions semi-continentales. Il faut y voir un instrument précieux à l’aide duquel des partis dynamiques peuvent implanter des gouvernements socialistes dans certaines provinces, d’où le radicalisme pourrait ensuite fructifier lentement en se répandant ailleurs. »

Les objectifs des conspirateurs et des révolutionnaires n’ont donc jamais été réellement cachés pour celles et ceux « qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre ». Les projets subversifs pour l’implantation d’un communisme international et la mise en place d’un contrôle social absolu sur les populations ont été décriés par plusieurs dizaines de personnes et expliqués par ceux-là même qui y ont consacré tout leur temps et tous leurs efforts. La mise en place d’une “Passe Archipel” aux Îles de la Madeleine n’est qu’une étape de plus vers cette société dystopique dans laquelle on nous propose de vivre dans un avenir très rapproché. Se réveillant de sa profonde léthargie, le chroniqueur Patrick Lagacé écrit dans le quotidien La Presse : « Aucun Québécois ne doit payer pour accéder à Montréal, à Saint-Tite ou au Vieux-Québec sous prétexte de surtourisme ou autre. Et là, une ville décide que des Québécois devront payer pour accéder au territoire québécois ? C’est scandaleux, c’est liberticide. (…) Si les Îles-de-la-Madeleine peuvent sans problème imposer une taxe d’entrée de 30 $ aux Québécois qui veulent accéder au territoire québécois des Îles-de-la-Madeleine, je ne vois pas en quoi Montréal se priverait de tarifer l’entrée des Québécois ne résidant pas à Montréal, au nom du principe de l’utilisateur-payeur. »

« Le scandale, ici, ce n’est pas qu’un maire fasse un power trip en érigeant des barrières à l’entrée du territoire québécois… C’est le bruit assourdissant du silence de nos élus à Québec », ajoute-t-il.



➽ Vous planifiez un voyage estival aux Îles-de-la-Madeleine au Québec ? Vous devrez payer.

Par Thomas MacDonald, le 27 avril 2024

Des dizaines de milliers de visiteurs affluent chaque été vers les Îles-de-la-Madeleine, au Québec, pour admirer ses paysages marins bordés de falaises et ses plages de sable fin. Mais à partir du mois de mai, ces séjours insulaires entraîneront un coût supplémentaire. Le petit archipel au nord-est de l’Île-du-Prince-Édouard instaure un droit de visite de 30 $ afin de recueillir des fonds pour les infrastructures touristiques, la protection de l’environnement et la gestion des déchets. Appelé “Passe Archipel”, le nouveau tarif sera obligatoire pour les voyageurs nationaux et internationaux qui séjournent sur les îles pendant plus de 24 heures entre le 1er mai et le 14 octobre. Les personnes qui ne s’y conforment pas s’exposeront à une amende de 1 000 $.

Le maire des Îles-de-la-Madeleine, Antonin Valiquette, affirme que ces frais sont nécessaires parce que les touristes surchargent les services locaux et pèsent sur les revenus municipaux existants. Les îles comptent environ 13 000 habitants mais ont accueilli environ cinq fois plus de visiteurs entre mai et octobre 2023, selon l’office du tourisme local.

« Si vous trouvez que les Îles-de-la-Madeleine sont belles, magnifiques et que c’est pour cela que vous venez les voir, alors il faut vous demander de contribuer un peu à préserver cette qualité de vie et cette qualité de destination touristique », a déclaré Valiquette en entrevue le 24 avril dernier.

Valiquette insiste sur le fait que le laissez-passer ne constitue pas un obstacle à l’accès ou à la sortie des îles, mais les frais font néanmoins craindre à certains insulaires qu’ils ne portent atteinte à la liberté des Québécois et des autres Canadiens de voyager dans leur propre pays.

« Je pense que c’est scandaleux de demander à quelqu’un de s’identifier pour sortir de sa propre ville », a déclaré la propriétaire d’un hôtel local, Chanie Thériault. Elle était l’une des nombreuses personnes à avoir exprimé leur opposition à la taxe de séjour lors d’une réunion tendue du gouvernement local le 9 avril, au cours de laquelle les élus ont adopté les statuts qui l’établissent.

En entrevue, Thériault a déclaré qu’elle considère cette taxe particulièrement injuste, car elle facturera aux Québécois métropolitains l’utilisation de ressources publiques partiellement financées par le gouvernement provincial, comme les routes. « On finit donc par facturer aux Québécois la visite de leurs propres infrastructures, qu’ils paient avec leurs propres taxes », dit-elle.

Suzie Leblanc, ancienne conseillère municipale des Îles-de-la-Madeleine, se dit sympathique aux défis budgétaires de la municipalité, mais se dit troublée par les implications des règles du Passe Archipel sur la mobilité des citoyens. « Il y a vraiment un obstacle à ma liberté de mouvement », a-t-elle déclaré. « C’est la première fois de ma vie que cela m’arrive et je trouve cela insensé. »

Valiquette, cependant, a comparé les frais de visite au péage de 50,25 $ que les automobilistes doivent payer pour traverser le pont de la Confédération entre le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Si les responsables du Pont de la Confédération introduisaient une exemption de péage pour les résidents des Îles-de-la-Madeleine transitant par l’Île-du-Prince-Édouard, a-t-il déclaré : « Je ne pense pas qu’il y en aurait beaucoup qui ne montreraient pas leur permis de conduire, leur pièce d’identité ou leur preuve de résidence plutôt que de payer 50 $. C’est donc exactement le même principe ici. »

Il a fait valoir que le Passe Archipel est moins intrusif pour les insulaires que d’autres stratégies de collecte de fonds, telles que les frais de stationnement sur les plages locales. Et les frais d’hébergement seraient difficiles à percevoir, a-t-il expliqué, car la plupart des hébergements touristiques des îles sont des locations de maisons unifamiliales et non des hôtels.

Le Passe Archipel sera payable via une prochaine plateforme en ligne et certifié par un QR code que les visiteurs recevront par email. Un fonctionnaire validera les codes des visiteurs lors de leur départ en ferry ou en avion. Les résidents de l’île sont exemptés du Passe Archipel mais devront fournir une preuve de résidence lorsqu’ils quitteront les îles pour éviter les frais, qui ne s’appliquent qu’aux voyageurs âgés d’au moins 13 ans et sont plafonnés à 100 $ pour les familles — jusqu’à deux adultes et cinq enfants — voyageant ensemble. Il existe également une exception pour les propriétaires de résidences secondaires.

Le Passe Archipel n’est pas la première tentative d’une ville québécoise de répercuter les coûts des infrastructures sur les touristes. L’année dernière, un juge de la Cour supérieure du Québec a invalidé une tentative de la ville gaspésienne de Percé d’obliger les entreprises à facturer aux visiteurs un supplément de 1 $ sur les achats de plus de 20 $, affirmant que la municipalité avait outrepassé ses pouvoirs en obligeant les entreprises locales à appliquer ces frais. Percé a fait appel de la décision.

Dominic Lapointe, professeur d’études urbaines et de tourisme à l’Université du Québec à Montréal, affirme que les destinations populaires sont souvent aux prises avec ce qu’il appelle un « déséquilibre » entre le tourisme et la capacité des ressources municipales. Le modèle du Passe Archipel est une première au Québec, dit-il, mais des frais similaires existent ailleurs dans le monde. La ville de Venise a lancé un programme pilote qui facture aux excursionnistes une taxe de cinq euros.

Lapointe a déclaré en entrevue que la redevance des Îles-de-la-Madeleine parvient à « épargner les résidents tout en maintenant un très haut niveau d’accessibilité aux équipements publics ». Les redevances directes sur les services locaux créent « un sentiment de dépossession bien plus grand pour la population locale », a-t-il déclaré. Lapointe doute que les frais de visite des îles entraînent une diminution du nombre de touristes. Michel Bonato, directeur général de l’Office touristique des Îles-de-la-Madeleine, a déclaré que son bureau n’a pas observé de baisse récente des réservations.

Chanie Thériault craint que le modèle Passe Archipel ne se propage. « Cela crée un dangereux précédent pour les autres municipalités du Québec », a-t-elle affirmé. « Alors si c’est accepté ici, pourquoi chaque ville hésiterait-elle à mettre en place les mêmes mesures ? »



➽ L’héritage du marxiste-léniniste et admirateur de la Chine communiste, Pierre Elliott Trudeau

Ce que nous vivons aujourd’hui au Canada fait partie de l’héritage que nous a légué Pierre Elliott Trudeau. Tout le monde sait que le père de l’actuel premier ministre du Canada était un fabien, un marxiste et un fervent admirateur de la Chine communiste de Mao Tsé-Toung. Du 3 au 12 avril 1952, Trudeau participa à une conférence économique internationale à Moscou. La nature de cette conférence était si évidente qu’en décembre 1951, le ministre canadien de la Justice, Stuart Garson, avait alors averti tous les ministres du Cabinet qu’il s’agissait d’une opération communiste, et qu’il était interdit aux fonctionnaires de participer. Trudeau a apparemment été inspiré à Moscou. Il était impatient de rentrer chez lui, où il a commencé à écrire des articles pro-soviétiques. Son premier article de la série “Je reviens de Moscou”, publié dans Le Devoir le 14 juin 1952 (page 4), s’intitulait “L’Auberge de la grande U.R.S.S.”. Il écrivait :

« Pour beaucoup de gens, l’Union Soviétique c’est l’enfer, et l’on ne saurait y mettre pied sans faire un pacte avec le diable. Ce préjugement a empêché beaucoup d’économistes et d’hommes d’affaires de se rendre à la Rencontre économique internationale de Moscou. Mais il me répugne doublement, comme avocat et comme économiste, de rejeter les pactes sans examen. Pourquoi le cacher? Si on me garantissait les sauf-conduits dont Dante apparemment a bénéficié, j’irais volontiers en enfer chercher quelques statistiques relatives à la peine du dam. »

Trudeau avait apparemment développé le goût de diriger des délégations dans les pays communistes. En septembre 1960, il se rend en Chine avec Jacques Hébert, Micheline Legendre, Gérard Pelletier et Adèle Lauzon pour un voyage de quelques semaines organisé par le gouvernement chinois, où il a pu rencontrer son idole, Mao Tsé-Toung. Il a par la suite collaboré à un livre publié en 1961 par les Éditions de l’Homme, intitulé “Deux innocents en Chine rouge”, dans lequel il décrit sa rencontre avec les dirigeants communistes : « C’est un moment émouvant: ces dirigeants, dans leur grand âge, ces génies incarnent aujourd’hui le triomphe d’une idée, une idée qui a bouleversé le monde et a profondément changé le cours de l’histoire humaine ». De ces dirigeants qui ont assassiné plus de 30 millions de Chinois, Trudeau dit : « Mao Tsé-Toung, l’un des grands hommes du siècle, a une tête puissante, un visage sans doublure et un regard de sagesse teinté de mélancolie. Les yeux de ce visage tranquille sont lourds d’avoir vu trop de la misère des hommes. » (…) « Tout le monde sait que les communistes ont précipité sommairement à la potence ou à la prison plusieurs des grands propriétaires terriens. Le génie de Mao Tsé-Toung était de comprendre à quel point sa révolution devait dépendre des paysans. Il réprima sans pitié la classe qui inspirait à ces paysans admiration, respect et soumission à l’égard des traditions dépassées. » Trudeau ne justifie pas seulement ici les meurtres en masse de Mao Tsé-Toung, il les applaudit. Ils sont bons, dit-il. Ils sont nécessaires. Ils prouvent le génie de Mao.

Pour moi, tout ceci n’est pas une surprise puisque j’avais déjà consigné ces informations en 2019, dans mon livre intitulé La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués, dont il me fait plaisir maintenant de partager un long extrait avec vous :

Lorsque Trudeau s’apprête à succéder à Lester B. Pearson comme chef du parti Libéral, une reconnaissance implicite de la Chine communiste figure comme une promesse électorale de Trudeau en 1968, en plus d’indiquer que cette reconnaissance sera effectuée durant son mandat. [Lire Serge Granger, page 53] Toujours respectueux de la stratégie fabienne du gradualisme, il écrit dans son livre publié en 1967, “Le fédéralisme et la société Canadienne Française” :

« Dans une société et dans une période non-révolutionnaires, nulle réforme ne peut réussir au même moment partout. Les réformateurs démocratiques doivent avancer pas à pas, gagnant ici de petits groupes d’intellectuels à leurs idées, ralliant là telle ou telle partie de la classe ouvrière, et réussissant dans tel autre coin à intéresser les prolétaires. La conquête du pouvoir doit commencer par l’établissement de têtes de ponts, puisqu’il est évidemment plus facile au commencement de gagner des groupes ou des localités déterminés que d’obtenir l’adhésion de la majorité de la nation. »

Alan Stang explique dans son article “Canada: How The Communists Took Control” : Trudeau n’essaie donc pas simplement de gouverner le Canada. Il n’essaie pas seulement de protéger le territoire, comme il le devrait. Ce qu’il fait vraiment, c’est utiliser sa position puissante comme une arme. Ce qu’il veut vraiment, comme son idole Mao Tsé-Toung, c’est le pouvoir. En effet, Trudeau disait : « L’expérience de Mao Tsé-toung, ce grand stratège, pourrait même nous amener à conclure que dans un vaste pays de composition hétérogène, un système qui permet d’édifier des châteaux-forts socialistes dans certaines régions est préférable à toute autre… », ajoutant qu’il est inutile et impossible d’établir le socialisme en même temps.

Dans un grand pays comme la Chine ou le Canada, le meilleur moyen d’imposer le socialisme est de manipuler groupe après groupe et de saisir une région à la fois. « Il ne faut pas accepter le fédéralisme simplement comme un fait dont le Canada serait prisonnier, à l’exemple de plusieurs pays aux dimensions semi-continentales. Il faut y voir un instrument précieux à l’aide duquel des partis dynamiques peuvent implanter des gouvernements socialistes dans certaines provinces, d’où le radicalisme pourrait ensuite fructifier lentement en se répandant ailleurs. »

Notez le fait extrêmement important que la célèbre opposition de Trudeau au séparatisme ne repose pas, comme celle de Lincoln, sur le désir de maintenir son pays uni. Le fédéralisme pour Trudeau est, comme toute autre chose, un outil pour imposer le communisme au Canada. Le socialisme dans une province va s’infiltrer dans une autre, dit-il. Mais si les séparatistes réussissent — si une province socialiste devient un pays étranger — alors cette infiltration est rendue plus difficile. D’autre part, sans le degré d’autonomie des provinces, affirme Trudeau, le fédéralisme serait confronté à la difficile tâche d’imposer le socialisme à la fois. Le fédéralisme permet de le faire province par province. C’est pourquoi il offre juste assez d’autonomie, mais pas trop.

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IL FAUT SURTOUT CESSER DE CRIER AU CONSPIRATIONNISME ! Oui, les bouleversements socio-politiques qui nous affligent actuellement font partie d’un plan concerté et planifié de très longue date par l’infiltration des socialo-communistes dans toutes les sphères de notre société, entre autre par l’intermédiaire de la stratégie du gradualisme fabien. De nos jours, il n’y a plus aucune opposition au sein de la politique québécoise. Que ce soit la Coalition avenir Québec, le Parti québécois, le Parti libéral du Québec ou encore Québec solidaire, nous sommes dominés par des partis politiques socialistes qui ont épousé les mêmes idées que celles qui sont promues par des organisations supranationales telles que le Forum économique mondiale, l’Organisation mondiale de la santé et les Nations Unies.

Au niveau municipal, ce n’est pas plus brillant. Nous sommes aux prises avec des maires hystériques comme Valérie Plante à Montréal et Bruno Marchand à Québec. Celui-ci, à l’image de Justin Trudeau, a récemment fait l’apologie des politiques du gouvernement communiste chinois lors d’une conférence de presse pour le Jour de la Terre le 19 avril 2024. Il a dit à cette occasion : « Je peux vous dire qu’en Chine il se prend de grands virages. Avec leur type de gouvernement, il n’y a pas beaucoup de consultation. Quand les virages se prennent, ils les prennent rapidement. Et en général ils peuvent être plus rapides à faire les changements que nous, de par leur capacité à implanter, à imposer des changements. »

Pour prendre la pleine mesure de ces dérives socio-politiques, il suffit d’écouter l’entrevue du chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, sur la chaîne CHOI 98,1 Radio X pour qui le “Passe Archipel” est une question de contrôle de la population aux Îles de la Madeleine… et rien d’autre que cela !



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Pascal Chabot
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« Respect pour votre excellent travail de vrai journaliste. Bravo et courage dans vos combats et encore merci de votre aide à éveiller les consciences. »

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