Notre mémoire a occulté les exterminations par la famine imputées aux régimes communistes. Le parallèle à faire avec le FEM de Klaus Schwab

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Je me permet de partager avec vous un article du journaliste et essayiste français Thierry Wolton, intitulé “Notre mémoire a occulté les exterminations par la famine imputées aux régimes communistes”. Cet article fut publié dans le quotidien Le Figaro le 16 juillet 2020. Je partage avec vous cet article pour en faire le parallèle avec le changement de paradigme que nous vivons actuellement dans nos sociétés contemporaines et qui est le fait de projections astrales de la part d’organisations mondialistes et criminelles telles que l’Organisation mondiale de la santé, les Nations Unies et le Forum économique mondial (ou FEM) du psychopathe Klaus Schwab. Il faut bien se rendre compte que toutes ces organisations globalistes sont en fait des organisations communistes. Seuls les termes ont changé. Les objectifs sont les mêmes : votre domination ou votre destruction. La devise bien connue du FEM étant : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » On veut vous injecter, vous pucer, vous faire manger des insectes et de la viande synthétique, vous placer dans des cheptels « 15 minutes », vous contrôler, vous affamer et, dans un court laps de temps, vous exterminer. Et comme vous le savez, tout ceci est planifié depuis très longtemps.

La fausse « pandémie de Covid-19 » aura permis aux comploteurs de provoquer l’effondrement artificiel des lignes d’approvisionnement mondiales, qui fut dénoncé à l’époque par la Chambre internationale de la marine marchande (ICS). Depuis ce temps, l’inflation est galopante et de plus en plus de citoyens sont contraints de se rendre dans les banques alimentaires pour nourrir leurs familles. De plus en plus de personnes sont jetées à la rue par épuisement financier. Le prix des loyer augmente sans cesse et devient inabordable pour tous. Les quantités dans les emballages de produits réduisent, alors que leurs prix augmentent. Les descendants de Nemrod veulent réduire à néant le pouvoir d’achat de la population, ils veulent l’appauvrir car ils savent très pertinemment qu’« un peuple affamé est un peuple soumis ». Les satanistes babyloniens veulent faire manger des insectes et de la viande synthétique aux humains. Vous n’y croyez pas ? Pourtant ceci a commencé depuis quelques années déjà.

Tim Benton, professeur d’écologie des populations à l’Université de Leeds au Royaume-Uni, écrivait sur le site internet du FEM : « Ce ne sera pas la grande agriculture ou les petits producteurs artisanaux qui gagneront, mais plutôt une combinaison des deux, avec des plats cuisinés repensés pour être plus sains et moins nocifs pour l’environnement. » Dans un communiqué de presse du 16 juillet 2020, la chaîne de restauration rapide américaine Kentucky Fried Chicken (KFC) annonçait qu’elle testerait des nuggets de poulet fabriqués avec la technologie de bio-impression 3D à Moscou. La chaîne de poulet s’est associée à 3D Bioprinting Solutions pour créer une nugget de poulet fabriquée en laboratoire avec des cellules de poulet et de plantes grâce à la bio-impression. Les nuggets de poulet imprimés en 3D imiteront fidèlement le goût et l’apparence des nuggets de poulet originaux de KFC, selon le communiqué de presse. KFC s’attend à ce que la production de nuggets imprimés en 3D soit plus respectueuse de l’environnement que le processus de production de ses nuggets de poulet traditionnels.

On vous fera donc tout avaler, et vous n’aurez pas le choix. Ce sera les seules alternatives qui vous seront autorisées. Aucune autre denrée ne sera disponible et le jardinage sera rendu illégal, car non écologique (!). Tout ceci sera rattaché à votre crédit social et à votre bonne conduite envers le gouvernement et les autorités non-élues. De là découlera une famine généralisée et planétaire car les globalistes contrôleront ce que vous mangerez selon votre niveau d’obéissance et de soumission.

Tout est maintenant exposé sous nos yeux, pour celles et ceux qui savent voir. Klaus Schwab a très clairement affiché son allégeance dans l’entrevue ci-dessous en disposant le buste de Vladimir Ilitch Lénine derrière lui. Comme l’écrit le journaliste Jean-Jacques Allevi dans le magazine Géo : « Parvenu au pouvoir par un coup d’État au cœur même de la Révolution de 1917, Lénine est l’inventeur du totalitarisme communiste : privation des libertés, police politique, massacre des «ennemis du peuple», camps de concentration, procès truqués… Un système bien rodé, que Staline ne fera qu’amplifier. » C’est exactement le programme du Forum économique mondial et des Globalistes dans leur ensemble.

➽ Notre mémoire a occulté les exterminations par la famine imputées aux régimes communistes

Par Thierry Wolton, 16 juillet 2020

Thierry Wolton (2008)

Dans un sondage réalisé en 2015 auprès de quelques 30 000 jeunes, dans une trentaine de pays dans le monde, à l’initiative de la Fondation pour l’innovation politique et de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, portant sur les grands crimes contre l’humanité dont le XXème siècle a été le théâtre, la famine en Ukraine, qui fit de 3 à 6 millions de morts en 1932-33, est loin de figurer parmi les grands drames dont la jeunesse d’aujourd’hui se souvient. Dans cet hit parade macabre où l’extermination des juifs par les nazis, le massacre des Arméniens par les Turcs, et l’assassinat des Tutsis par les Hutus au Rwanda occupent les premières places, l’Holodomor ukrainien — littéralement l’extermination par la faim — n’arrive qu’en septième position.

L’Ombre de Staline, de la réalisatrice polonaise Agniezska Holland, actuellement sur les écrans, vient nous rafraîchir la mémoire sur cet épisode particulièrement meurtrier de la Russie stalinienne. Ce film met en valeur la capacité d’un régime totalitaire à exterminer des millions de personnes dans le plus grand secret, le tout couvert par un aveuglement volontaire de l’occident qui refusait d’admettre la tragédie malgré les faits. À l’époque, le jeune journaliste Garreth Jones risqua sa vie pour aller sur place découvrir la vérité, puis de retour de l’enfer il se heurta à l’incrédulité de ses contemporains alimentée par une presse occidentale complaisante à l’égard du communisme. Croire plutôt que voir a été un grand classique de ce temps là grâce aux multiples complicités idéologiques dont bénéficiaient le pays du « socialisme réel ». Pendant que le Gallois Jones découvrait en clandestin l’horreur, le Français Edouard Herriot, ex-président du Conseil et maire de Lyon, était baladé, lui, par la police politique soviétique dans une Ukraine de fiction — les fameux villages Potemkine — afin qu’il témoigne ensuite au reste du monde que cette terre riche, ce grenier à blé de l’Europe, ne s’était jamais aussi bien portée que sous Staline. Herriot n’a rien voulu voir des cadavres qui jonchaient la campagne, des enfants faméliques qui se livraient à l’anthropophagie pour survivre, de cette nation qui se mourrait.

Cet épisode, dramatique pour les victimes, honteux pour les complices, n’est malheureusement pas unique dans l’histoire du communisme. Pour le comprendre, il faut abandonner les conceptions morales qui fondent notre civilisation. En premier lieu, il faut savoir que la famine a servi de moyen d’extermination pour nombre de régimes communistes. Après Staline, Mao s’y est livré au moment du Grand bond en avant, au début des années 1960, puis ce fut au tour des Khmers rouges au Cambodge lors de leur passage au pouvoir (1975-79), pendant que la famille Kim, celle qui règne toujours sur la Corée du Nord, y eut recourt à plusieurs reprises.

Cannibalisme pendant la famine russe de 1921-1922.

Lénine a inauguré ce type de politique exterminatrice en 1921-22. Au début par inadvertance, peut-être (mauvaises conditions climatiques, chaos dans les campagnes) mais très vite avec l’intention de profiter des circonstances pour, entre autres, liquider l’influence de l’Église et mettre les paysans au pas. « Avec tous ces gens affamés qui se nourrissent de chair humaine, avec les routes jonchées de centaines de milliers de cadavres, c’est maintenant et seulement maintenant que nous pouvons (et par conséquent devons) confisquer les biens de l’Église avec une énergie farouche, impitoyable », ordonna-t-il au moment où le Patriarche venait de lui proposer l’aide financière de l’Église pour enrayer le fléau, pour venir en aide aux affamés. Est-il besoin de préciser qu’aucun bien confisqué à ce moment-là n’a jamais profité aux victimes. L’Église fut décapitée et la paysannerie réduite peu à peu en esclavage par la collectivisation.

Staline s’inspira de ce précédent pour en finir avec les paysans ukrainiens. Cette fois, la famine fut organisée (confiscation de toutes les récoltes et des semences), les frontières furent fermées afin que personne ne s’échappe du piège infernal. Puis, Mao fit mieux en Chine : récoltes abandonnées à la faveur d’une soi-disant industrialisation des campagnes, mise en commun de tous les biens (communes populaires), asservissement totale des paysans, bouclage des régions affamées. L’hécatombe fut terrible : de 30 à 50 millions de morts selon les estimations. Ce drame eut aussi ses complices occidentaux. François Mitterrand, simple député au moment des faits, fut reçu par Mao en pleine tragédie. Le Grand Timonier lui assura que les rumeurs sur cette famine n’étaient que pures malveillances. Mitterrand s’empressa de répéter ces paroles dès son retour en France. Il joua le rôle de l’idiot utile pour Mao, comme Herriot l’avait fait avant lui pour Staline. N’oublions pas non plus les dizaines de journalistes occidentaux qui ont salué la victoire des Khmers rouges au Cambodge en 1975 et qui restèrent longtemps sourds aux témoignages venus confirmer que ces nouveaux maîtres se livraient à un génocide, notamment par la faim.

La plupart des régimes communistes ont connu des famines, pas toujours organisée il est vrai, mais toujours due à l’impéritie des parti-États, notamment en matière agricole. L’arme de la faim, qu’utilisa aussi les militaires marxistes-léninistes éthiopiens dans les années 1980, a en revanche bien servi, pour ces régimes, de moyen pour « résoudre » la question paysanne, par la liquidation des « cul terreux » attachés à leur terre, rétifs aux bienfaits de la collectivisation. La totalité des famines communistes du XXème siècle ont fait autant de victimes que les deux guerres mondiales réunies, soit entre 50 et 70 millions de morts, selon les estimations. Tous disparus de nos jours dans le grand trou noir de la mémoire du siècle. On peut mettre cette amnésie au compte de l’immunité communiste, cette anneau de Gysès qui rend aujourd’hui encore invisible les crimes commis au nom de cette idéologie. Mais il y a sans doute une autre explication qui tient à la vision que nous avons, nous autres « modernes », des campagnes. Les victimes appartenaient au monde d’hier, on peut même aller jusqu’à penser qu’elles étaient finalement un frein au progrès. Les paysans ont été sans conteste les grands martyrs du communisme, mais qui cela intéresse-t-il ? L’ombre de Staline vient heureusement titiller notre (mauvaise) conscience à ce sujet.

— THIERRY WOLTON

Thierry Wolton est un journaliste et essayiste français né le 14 février 1951. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages consacrés aux relations internationales, à l’histoire des pays communistes et à la politique française. Il est traduit dans une dizaine de pays. Journaliste de formation (Libération, Radio France internationale, Le Point), Thierry Wolton a eu la possibilité de voyager derrière le rideau de fer et de rencontrer des dissidents comme Václav Havel, Adam Michnik ou Andreï Sakharov. Il rédige par la suite de nombreux livres consacrés aux relations internationales, à l’histoire des pays communistes et à la politique française. Il a enseigné de 2007 à 2015 l’histoire du communisme et de la guerre froide à l’École supérieure de commerce de Paris-Europe. Il a également été, de 1991 à 2005, responsable de la rubrique gastronomique du magazine Elle sous le pseudonyme de Léo Fourneau.

➽ Des cas de cannibalisme avérés en Corée du Nord

Très peu de photos sont parvenues de Corée du Nord montrant la réalité de la famine.

La famine nord-coréenne (en coréen : 조선기근), également connue sous le nom de « Marche ardue » ou « Marche de la souffrance » (고난의 행군), était une période de famine massive accompagnée d’une crise économique générale de 1994 à 1998 en Corée du Nord. Pendant cette période, il y a eu une augmentation des défections en provenance de Corée du Nord, qui a culminé vers la fin de la période de famine. Cette famine provenait de divers facteurs. La mauvaise gestion économique et la perte du soutien soviétique ont entraîné un déclin rapide de la production alimentaire et des importations. Une série d’inondations et de sécheresses ont exacerbé la crise. Le gouvernement nord-coréen et son système de planification centralisée se sont révélés trop rigides pour freiner efficacement le désastre. La Corée du Nord a tenté d’obtenir de l’aide et des opportunités commerciales, mais n’a pas réussi à recevoir une attention initiale.

Les estimations du nombre de morts varient considérablement. Sur une population totale d’environ 22 millions d’habitants, entre 240 000 et 3 500 000 Nord-Coréens sont morts de faim ou de maladies liées à la faim, avec un pic de décès en 1997. Un rapport du Bureau de recensement américain de 2011 a estimé le nombre de décès excédentaires de 1993 à 2000 à être compris entre 500 000 et 600 000.

Le terme « Marche ardue » ou « Marche de la souffrance » est devenu la métaphore officielle de la famine à la suite d’une campagne de propagande d’État en 1993. Le Rodong Sinmun a exhorté les citoyens nord-coréens à évoquer le souvenir d’une fable de propagande de l’époque où Kim Il Sung commandait un petit groupe de guérilleros anti-japonais. L’histoire est décrite comme « un combat contre des milliers d’ennemis par 20 degrés en dessous de zéro, bravant de fortes chutes de neige et la famine, le drapeau rouge flottant devant le rang ». Dans le cadre de cette campagne d’État, l’utilisation de mots tels que « famine » et « faim » a été interdite car ils impliquaient l’échec du gouvernement. Les citoyens qui affirment que les décès sont dus à la famine pourraient avoir de sérieux ennuis avec les autorités. Un groupe spécial (les Simhwajo) a été créé pour purger les citoyens responsables.

La vulnérabilité de la Corée du Nord aux inondations et à la famine a été exacerbée par la défaillance du système de distribution publique. Le régime a refusé de poursuivre des politiques qui auraient permis l’importation et la distribution de produits alimentaires sans discrimination dans toutes les régions du pays. Pendant la famine, la classe ouvrière urbaine des villes et villages des provinces orientales du pays a été particulièrement durement touchée. La distribution de nourriture reflétait les principes de base de la stratification du système communiste. Selon Stephan Haggard et Marcus Noland, la nourriture était distribuée aux gens en fonction de leur position politique et de leur degré de loyauté envers l’État.

— “Famine in North Korea: Markets, Aid, and Reform“. Préface d’Amartya Sen. Columbia University Press, 2007.
Exécutions publiques basées sur les témoignages de transfuges.

Les faits de cannibalisme en Corée du Nord ont longtemps relevé de la rumeur fantasmatique dans ce pays en proie à des famines à répétition et dirigé par l’une des pires dictatures au monde. Pour la première fois en 2012, un organisme public sud-coréen aux travaux reconnus, l’Institut pour l’unification nationale (통일연구원, KINU), confirmait et étayait, dans son Livre blanc annuel sur les droits de l’homme en Corée du Nord l’existence de telles pratiques. Vous pouvez télécharger la version anglaise de ce rapport sur le site internet du KINU, ou bien encore la version originale en coréen.

L’institut tirait ses conclusions d’une enquête approfondie menée, en 2011, auprès de 230 transfuges nord-coréens. Au moins trois cas d’exécution publique sont avérés, entre 2006 et 2011, en Corée du Nord pour des actes de cannibalisme. Ainsi, en décembre 2009, un homme a été exécuté en place publique dans la ville de Hyesan, dans la province de Ryanggang, le long de la frontière chinoise, pour avoir tué puis dévoré une fillette de 10 ans. C’était la première fois que des témoignages d’actes cannibalesques étaient étayés de façon aussi précise et publiés dans un rapport officiel. Certains témoignages de réfugiés nord-coréens citent des cas où les personnes ont mangé et vendu de la chair humaine sur les marchés en la faisant passer pour de la viande de mouton.

En 2006, dans la ville de Doksong, un homme et son fils ont également été passés par les armes pour avoir mangé de la chair humaine, rapporte l’une des transfuges arrivée en Corée du Sud et interrogée par le Kinu. Cette femme fait partie des 230 réfugiés récemment arrivés de Corée du Nord, qui ont servi de sources aux experts de cet institut public, financé par le gouvernement sud-coréen. En 2011, un autre acte de cannibalisme se serait déroulé dans la ville de Musan, rapporte un autre transfuge.

Sung Min Jeong, 44 ans, affirme qu’à Chongjin — une ville située à l’extrémité de la côte nord-coréenne — un commerçant sert de la viande humaine. « L’une de ses pensées les plus fortes est que s’il n’avait pas pris des mesures pour quitter la Corée du Nord, il serait devenu un Nord-Coréen mangeant de la chair humaine », a déclaré un interprète de M. Jeong. L’idée qu’il devrait un jour manger un être humain est ce qui a poussé M. Jeong à quitter son pays natal et à s’enfuir à Sydney en mars 2011.

Les craintes selon lesquelles les Nord-Coréens frappés par la famine soient forcés de manger de la chair humaine se sont intensifiées suite aux allégations selon lesquelles un homme aurait été exécuté pour avoir assassiné ses deux enfants pour se nourrir. « Pendant que sa femme était en voyage d’affaires, il a tué sa fille aînée et, parce que son fils a vu ce qu’il avait fait, il a également tué son fils. Lorsque la femme est revenue à la maison, il lui a offert à manger en disant : “Nous avons de la viande” », a déclaré une source au journal The Independent. « Mais son épouse, suspecte, a prévenu le ministère de la Sécurité publique, ce qui a conduit à la découverte d’une partie des corps de leurs enfants sous les combles. »

De nouvelles informations faisant état de cannibalisme sont intervenues après qu’un groupe de défense des droits de l’homme a accusé la Corée du Nord de gérer un système de camps de prisonniers secrets de type goulag, selon des informations. Les craintes de cannibalisme dans le pays ont également fait surface en 2003, suite aux témoignages de réfugiés affirmant que les mauvaises récoltes et les sanctions en matière d’aide alimentaire avaient entraîné la mort d’enfants et le découpage de cadavres pour se nourrir. Selon certaines informations, les demandes du Programme alimentaire mondial des Nations Unies d’accéder aux « marchés de producteurs » où la viande humaine serait commercialisée ont été rejetées par Pyongyang, invoquant des « raisons de sécurité ».

Ceux qui sont surpris en train de vendre de la viande humaine risquent d’être exécutés, mais une source a déclaré au Fonds d’aide aux réfugiés nord-coréens : « Des morceaux de viande «spéciale» sont exposés sur des nattes de paille pour être vendus. Les gens savent d’où ils viennent, mais ils n’en parlent pas. »

➽ Livre blanc sur les droits de l’homme en Corée du Nord

Institut coréen pour l’unification nationale, 2012 — [Extraits]

L’Institut coréen pour l’unification nationale (통일연구원), ouvert le 9 avril 1991, est un institut national de recherche placé sous la juridiction du Conseil de la recherche économique, des sciences humaines et sociales relevant du Premier ministre (Bureau de coordination des politiques gouvernementales). Basé sur la « Loi sur l’Institut national de recherche pour l’unification » (loi n° 4241), il a été créé en 1991 en tant qu’institut national de recherche relevant du ministère de l’Unification sous le nom d’Institut national coréen de recherche pour l’unification, et le 29 janvier 1999, il a été créé sous le nom de « Création et fonctionnement d’instituts de recherche financés par le gouvernement, etc. » Avec la promulgation et la promulgation de la « Loi sur l’éducation, le développement, etc. » (Loi n° 5733), la juridiction a été changée en économie, sciences humaines. et Conseil de la recherche sociale relevant du Premier ministre (Bureau de coordination des politiques gouvernementales), et le nom a été changé en Institut coréen pour l’unification nationale.

L’organisation dispose actuellement d’un département de recherche composé du Bureau de recherche sur la politique d’unification, du Bureau de recherche sur la Corée du Nord, du Bureau de recherche sur la stratégie internationale et du Centre de recherche nord-coréen sur les droits de l’homme, ainsi que du Bureau de planification et de coordination, du siège de la gestion de la recherche et du Bureau de soutien à la gestion. Par ailleurs, 38 instituts et organisations de recherche nationaux et privés participent au Conseil de recherche sur la politique d’unification. Au moment de son ouverture, le bureau était situé à Jangchung-dong, Jung-gu, mais en 1997, le bureau a été transféré à Suyu-dong, Gangbuk-gu, et en avril 2015, il a été transféré au 217 Banpo-daero, Seocho-gu, Séoul.

➧ Quelques extraits du Livre blanc sur les droits de l’homme en Corée du Nord, 2012

Les témoignages d’exécutions publiques pour cause de cannibalisme et de vol de bétail étaient rares depuis le milieu des années 2000, mais ont réapparu récemment. La réémergence de ces pratiques pourrait être le résultat de la récente crise alimentaire provoquée par un nouveau déclin de l’économie. Cela peut être attribué aux efforts de la Corée du Nord pour créer un Gang-seong-dae-guk (« Nation forte et prospère ») et protéger la succession du pouvoir en renforçant davantage les contrôles sociaux et en provoquant involontairement l’échec de la réforme monétaire. [p. 17] Des transfuges nord-coréens ont témoigné sur des exécutions publiques pour trafic d’êtres humains et meurtre. Des rapports continus font également état d’exécutions publiques pour viol ces dernières années. De même, des témoignages d’exécutions publiques pour cannibalisme ont eu lieu après la réforme monétaire. Il semble également y avoir quelques cas d’exécutions publiques pour fraude et vol. [p. 94]

Bien qu’il y ait eu des témoignages de vente de viande humaine pendant la période de la Marche pénible, ces témoignages ont presque disparu après 2000. Cependant, en 2006, on a assisté à une réapparition de témoignages de cannibalisme attribués à la crise économique et aux pénuries alimentaires provoquées par la réforme monétaire. [p. 98]

▸ Le transfuge XXX a témoigné avoir été témoin de la fusillade d’un père et de son fils pour cannibalisme en novembre 2006 à côté de la digue de Suseong-cheon à Deokseong-gun, dans la province du Hamgyeong du Sud, pour cannibalisme.

▸ Le transfuge XXX, qui a fui la Corée du Nord en juin 2011, a témoigné avoir entendu une rumeur selon laquelle un homme qui vivait dans la région de Masan-dong à Hyesan, dans la province de Yanggang, avait été exécuté en décembre 2009 pour avoir mangé de la chair humaine après avoir commis un meurtre. L’homme exécuté aurait tué une fillette de 10 ans qui passait par là et aurait mangé sa chair parce qu’il n’avait rien à manger ; cela s’est produit peu de temps après la réforme monétaire.

Les exécutions publiques continuent de s’appliquer aux personnes accusées d’avoir résisté au régime, d’avoir commis des actes socialement déviants tels que le meurtre, le viol ou le trafic d’êtres humains, de diffusion d’informations extérieures, de trafic de drogue et de participation au marché noir. Il semble que des exécutions publiques aient également lieu pour le meurtre d’agents de la Sûreté du Peuple et de la Sûreté de l’État, pour non-transmission de l’électricité et pour dilapidation des biens de l’État. Les exécutions publiques pour des crimes inconnus au milieu des années 2000, comme le cannibalisme et le vol de bétail, réapparaissent. Cela reflète un renforcement des contrôles sociaux au nom de la force, de la prospérité et de la garantie du régime de succession, accompagné d’une détérioration des conditions économiques et de pénuries alimentaires dues à l’échec de la réforme monétaire. [p. 107]


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Ghislaine Lévesque
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